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25 articles avec travaux d'hercule et sisyphe reunis.

Nouvelle autoroute à Montpoulet

Publié le par Prince Bernard

 

L’ouverture de cette nouvelle route n’était pas prévue si tôt. Mais la nécessité d’aller quérir du bois dans une parcelle éloignée, sans risquer de faire verser ma remorque, m’y a contraint. Surtout que cette nouvelle « radiale » fait d’une pierre deux coups : elle me fait dégager, trier, désoucher l’un des plus longs éboulis de murets de la Principauté. Travaux préliminaires et ingrats indispensables avant d’envisager le plaisir de rebâtir. Je n’ai donc prévenu personne, pour éviter de faire face à des zadistes, et je me suis mis aux manettes de mon Goldorak personnel et j’ai… tracé.

Nouvelle autoroute à Montpoulet
Nouvelle autoroute à Montpoulet
Nouvelle autoroute à Montpoulet
Nouvelle autoroute à Montpoulet
Nouvelle autoroute à Montpoulet
Nouvelle autoroute à Montpoulet
Nouvelle autoroute à Montpoulet
Nouvelle autoroute à Montpoulet
Nouvelle autoroute à Montpoulet

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Être ou avoir ? Non ! Avoir une —vraie— cave à vin !

Publié le par Prince Bernard

Deux devoirs de vacances cette année, quel est celui qui est en vraie pierre sèches (sans mortier ni béton), celui de la cave à vin (n°1) ou celui de l'abri voitures (n°2) ?

 

Être ou avoir ? Non ! Avoir une —vraie— cave à vin !
Être ou avoir ? Non ! Avoir une —vraie— cave à vin !

Ce n'est pas évident mais en cherchant bien, on distingue quelques taches blanches entre les pierres du n° 2. C'est bien du ciment. Il s'agissait d'un mur qui, classiquement, parce que les anciens, pour bâtir ces murs de soutènement de terrasses, ne construisaient qu'un parement... il s'agissait d'un mur qui « faisait le ventre ». Ainsi, Françoise ne pouvait pas enfoncer sa voiture au fond de l'abri. Pour corriger, j'ai pris le risque de rebâtir en retrait de 20 cm puis, vers le haut, en encorbellement pour rattraper l'à-plomb. Le risque est compensé par un calage de béton, derrière le parement, quasi invisible.

Pour la cave à vin, creusée dans l'argile compactée par les millénaires, peu de risque. Donc de la vraie pierre sèche, là où les erreurs d'appareillage ne pardonnent pas. Ce mur du fond, qui laisse libre sur la droite un passage vers le futur tunnel qui rejoindra celui pour Londres, j'y reviendrai, n'était qu'un des travaux de finition qui attendaient dans cette cave depuis des années.

 

Un certain Platon, à ce que me dit un ami qui l’a bien connu, prétendait que les dieux avaient donné le vin aux hommes pour adoucir leur douloureuse existence. Rabelais que l’appétit vient en mangeant, et la soif disparaît en buvant.

Il me fallait donc enfin recouvrir, de citations gravées dans le béton, le trou d’homme qui, à l’entrée de la cave, permettrait en cas d’urgence de se glisser dans le réservoir d’eau de pluie que j’ai creusé en dessous de la terrasse. Un réservoir que j'avais prévu faire communiquer, par un tunnel noyé, avec la piscine. Son trou d'homme aussi nécessitait couvercle, ci-après encore tout frais.

 
Être ou avoir ? Non ! Avoir une —vraie— cave à vin !
Être ou avoir ? Non ! Avoir une —vraie— cave à vin !Être ou avoir ? Non ! Avoir une —vraie— cave à vin !

Il existe sans doute mieux garnie comme cave à vin, mais celle de Montpoulet comprend cette vipère aspic (un mâle, ce qui ne fait aucun doute à l'examen, il a deux pénis, comme les requins, pratiquant sans doute le ménage à trois) conservée dans la gnôle et qui est promise à un long vieillissement : on ne risque pas de boire la gnôle, elle a pris le goût du cadavre, et il n'est pas exquis ! 

Côté blancs et mousseux, côtés Côtes du Rhône et côté vipère.Côté blancs et mousseux, côtés Côtes du Rhône et côté vipère.
Côté blancs et mousseux, côtés Côtes du Rhône et côté vipère.

Côté blancs et mousseux, côtés Côtes du Rhône et côté vipère.

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Le vice de la vis indévissable

Publié le par Prince Bernard

Nos députés se sont récemment penchés sur le problème de l’« obsolescence programmée ». Mais pour programmer, il faut vouloir, il faut en avoir l’intention, deux choses impossibles à prouver. Humblement je leur propose plutôt d’interdire les artifices visant à empêcher de simples réparations, ce qui, relevant du concret le plus basique, est facile à prouver. Exemple :

J’ai eu récemment trois appareils électriques en panne. Un aspirateur, une meuleuse et un sèche-cheveux. La seule cause en était la coupure des fils d’alimentation en cuivre à l’endroit où ils sont le plus souvent tordus, invisibles sous le plastique du cordon. Rien de ne plus simple à réparer. Il suffit au minimum de raccourcir, et au pire de changer le cordon et sa fiche. Cela fut rondement mené pour l’aspirateur, loué soit monsieur Dyson, puis pour la meuleuse, encensé soit monsieur Bosch, mais pour le sèche-cheveux, je butai sur deux vis indévissables. LE vice. Maudit soit monsieur Braun !

J’ai une (dé)visseuse électrique dont le coffre ne contient pas moins de quatre-vingt têtes différentes, de façon à s’adapter toutes les têtes de vis de la création. Des fentes plates, des fentes étoilées, des fentes hexagonales, des fentes rondes (sic), des fentes bilabiales, etc. mais rien pour les vis à fente spiralée du sèche-cheveux. Il m’a fallu plusieurs heures pour en venir à bout et s’il avait fallu payer un réparateur pour cette réparation simplissime, cela aurait bien coûté l’équivalent de dix sèche-cheveux. Sauf à compter le traitement des déchets.

Je reconnais toutefois que ma passion pour le bricolage de réparation dépasse parfois les limites du raisonnable. Quelques exemples :

Acier chromé très difficile à percer. Un seul boulon ne suffisait pas à rendre l'ustensile non intempestivement repliable.
Acier chromé très difficile à percer. Un seul boulon ne suffisait pas à rendre l'ustensile non intempestivement repliable.Acier chromé très difficile à percer. Un seul boulon ne suffisait pas à rendre l'ustensile non intempestivement repliable.

Acier chromé très difficile à percer. Un seul boulon ne suffisait pas à rendre l'ustensile non intempestivement repliable.

Pour ne pas se brûler les doigts, il a fallu isoler le boulon avec de la cordelette.
Pour ne pas se brûler les doigts, il a fallu isoler le boulon avec de la cordelette.Pour ne pas se brûler les doigts, il a fallu isoler le boulon avec de la cordelette.

Pour ne pas se brûler les doigts, il a fallu isoler le boulon avec de la cordelette.

Pour que l'histoire ne se répète pas, j'ai remplacé l'indévissable par une vis à fente... droite.Pour que l'histoire ne se répète pas, j'ai remplacé l'indévissable par une vis à fente... droite.

Pour que l'histoire ne se répète pas, j'ai remplacé l'indévissable par une vis à fente... droite.

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Je me lance dans l'art contemporain

Publié le par Prince Bernard

Inspiré, enhardi, aiguillonné par l'exemple de mon voisin artiste paysan, souvenez-vous, je me lance également dans l'art contemporain, avec un diptyque de deux installations qui empruntent toutes deux aux arts premiers (pierre sèche du Limousin, poids et mesures romains) et sont toutes deux parfaitement éphémères, la première à l'échelle du millénaire, la seconde à l'échelle de la... seconde, justement, puisqu'un simple souffle peut la détruire. Enfin, toutes deux utilisent les mediums patrimoniaux du granite (paléolithique) et du fer (téléférique).

Les lecteurs milliardaires auront à cœur j'espère d'investir leurs capitaux dans l'une ou l'autre puisque notre régime fiscal français les y incite tellement qu'on se demande ça et là si la raison d'être de l'art contemporain n'est pas justement cela : la spéculation exemptée d'impôts.

La première, je l'appelle La montagne met son nez -de clown- dans mes affaires, mais ce n'est que faute de mieux et j'apprécierais que le lecteur, même non milliardaire, m'en suggérât d'autres.

Je me lance dans l'art contemporain
Je me lance dans l'art contemporainJe me lance dans l'art contemporain

Œuvre dont la genèse s'explique comme suit :

Je me lance dans l'art contemporain
Je me lance dans l'art contemporain
Je me lance dans l'art contemporain
Je me lance dans l'art contemporain

La deuxième œuvre a un mérite supplémentaire, elle atteste que j'ai bâti une maison qui ne tremble pas : cette balance romaine, lestée d'un poids de 100 grammes, est restée parfaitement en équilibre depuis maintenant trois mois, accrochée pourtant à une des lambourdes d'une mezzanine posée sur un tronc de sapin lui-même reposant sur un Douglas courbe supportant deux toits.

Je sais, une œuvre d'art ne saurait en aucun cas avoir la moindre utilité pratique, mais là, je demande l'exception culturelle pouletmontoise.

 

(les deux clichés du milieu sont de Antoine Simao, la quatrième de Jean-Yves Arnaud)
(les deux clichés du milieu sont de Antoine Simao, la quatrième de Jean-Yves Arnaud)(les deux clichés du milieu sont de Antoine Simao, la quatrième de Jean-Yves Arnaud)(les deux clichés du milieu sont de Antoine Simao, la quatrième de Jean-Yves Arnaud)

(les deux clichés du milieu sont de Antoine Simao, la quatrième de Jean-Yves Arnaud)

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Je fais le sceliphron

Publié le par Prince Bernard

 

C'est la Princesse qui s'en plaint : elle en trouve partout quand elle fait le ménage, parfois même dans les armoires, et ce coup-ci entre les joints de caoutchouc des fenêtres, la bestiole se faufilant par les petits trous d'évacuation de l'eau pour venir construire au sec ses petites capsules d'argile, en bonne maçonne à l'ancienne, quand on construisait les maisons en pisé.

Je fais le sceliphronJe fais le sceliphronJe fais le sceliphron

 

Á l'intérieur elle a pondu un seul œuf. Et elle a comblé le restant de l'espace avec de minuscules araignées multicolores, un véritable arc-en-ciel, qu'elle a paralysées d'un petit coup de venin mais qui resteront vivantes, de la viande fraîche sans frigo ni séchoir, jusqu'à ce que la larve s'en nourrisse.

Je fais le sceliphronJe fais le sceliphron
Je fais le sceliphron

Il y a de nombreuses espèces de guêpes maçonnes. Les nôtres, spécialisées dans le pisé avec araignées, (il y en a d'autres qui bâtissent avec du sable et stockent des chenilles, par exemple) s'appellent des sceliphrons pirifex.

Elle essaye de grignoter l'ongle de mon pouce avec ses mandibules et de piquer  l'ongle de mon index : l'aiguillon y laisse une trace jaune dont je ne sais si c'est la rayure ou le venin...Elle essaye de grignoter l'ongle de mon pouce avec ses mandibules et de piquer  l'ongle de mon index : l'aiguillon y laisse une trace jaune dont je ne sais si c'est la rayure ou le venin...
Elle essaye de grignoter l'ongle de mon pouce avec ses mandibules et de piquer  l'ongle de mon index : l'aiguillon y laisse une trace jaune dont je ne sais si c'est la rayure ou le venin...Elle essaye de grignoter l'ongle de mon pouce avec ses mandibules et de piquer  l'ongle de mon index : l'aiguillon y laisse une trace jaune dont je ne sais si c'est la rayure ou le venin...

Elle essaye de grignoter l'ongle de mon pouce avec ses mandibules et de piquer l'ongle de mon index : l'aiguillon y laisse une trace jaune dont je ne sais si c'est la rayure ou le venin...

Et bien moi aussi je fais le sceliphron. Sauf que les araignées, je les mange moi-même. Je fais le sceliphron avec du granit, père de l'argile, qu'il m'arrive aussi de bâtir en courbes. Mais pour bâtir à angles droits je fais le sceliphron savant en appliquant le théorème de Pythagore (3 m d'un côté, 4 m de l'autre, les points obtenus doivent être à 5 m pour que l'angle soit droit)...

Je fais le sceliphron
Je fais le sceliphron
Je fais le sceliphron

Je fais aussi le sceliphron opportuniste quand d'une pierre qui me paraît anormalement plate je remarque quelques angles vifs et en fait un chantier pour la porte du passage piéton ( du tunnel pour Londres, souvenez-vous ) ...

Je fais le sceliphronJe fais le sceliphron
Je fais le sceliphronJe fais le sceliphron

Je fais le sceliphron opiniâtre en allant chercher des tonnes de pierres partout dans la montagne et en les empilant selon les règles de la limousinerie.

Je fais le sceliphronJe fais le sceliphron
Je fais le sceliphron

Je fais le sceliphron et je m'émerveille encore de voir qu'avec des pierres sans forme on peut bâtir d'équerre et de niveau, comme au Tétris !

Je fais le sceliphron
Je fais le sceliphron
Je fais le sceliphron

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Encore un non-mur

Publié le par Prince Bernard

Encore un non-mur

Avant (suite à des pluies torrentielles attribuées au non-réchauffement climatique) :

Encore un non-mur

Après (suite à une activité patiente de non-maçonnerie) :

 

 

Encore un non-mur
Encore un non-mur
Encore un non-mur

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Ceci n'est pas un mur

Publié le par Prince Bernard

Ceci n'est pas un mur

 

Ceci n'est pas un mur, sinon il serait droit. S'il avait été élevé par un maître artisan, il serait rigoureusement vertical ou bien d'un talus constant. Il suivrait également une ligne droite sans comparaison avec les sinuosités du mien. Alors, je pourrais invoquer la nécessité d'une solide assise : la roche mère dont il faut suivre les détours ; je pourrais évoquer la technique du crinkle crankle qui, dans le Sussex, permet de rigidifier les murs d'une seule brique d'épaisseur ; je pourrais, même, à la limite, en me compromettant déjà, évoquer les deux couleuvres vipérines trouvées là et dont j'aurais voulu figer la symbolique... Mais non, tout humblement, je ne demande qu'à ce qu'on considère mon empilement de granite comme une œuvre d'art contemporain. Aux critiques professionnels d'expliquer pourquoi...

 

 

Ceci n'est pas un mur
Ceci n'est pas un mur
Ceci n'est pas un mur
Ceci n'est pas un mur
Ceci n'est pas un mur
Ceci n'est pas un mur
Ceci n'est pas un mur
Ceci n'est pas un mur

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Alerte orange

Publié le par Prince Bernard

Après l'alerte orange qui ne concernait que nos deux départements (Ardèche et Montpoulet), le mur de protection de notre citerne d'eau est éboulé (bon, il menaçait depuis longtemps, je l'avais construit trop vite) et les fondations de la nouvelle muraille que je bâtis (bon, je le prévoyais depuis longtemps, je ne suis pas allé assez vite) recouvertes d'une coulée d'argile :

 

Alerte orange
Alerte orange

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Devoirs de vacances, complément de livraison.

Publié le par Prince Bernard

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Évidemment, il ne saurait y avoir de piscine sans poolhouse, pour reprendre ce néologisme anglais qu'on pourrait traduire par « maison de la piscine » s'il n'y avait risque de confusion : on pourrait penser à une (vraie) maison voisine de la piscine municipale, ou à une maison qu'on aurait détruite pour y construire une piscine, ou la maison qu'on peut voir dans le film La Piscine, voire même le siège des services de contre-espionnage française (surnommé la piscine). Rien de tout cela à Montpoulet où l'on ne rechigne pas à se moucher du coude et à faire simple, rustique et bon marché mais solide et pratique, comme l'aître de la chambre d'hôte que quelques cavalières ont eu l'amabilité d'orner de leur présence ; photos :

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Coup de foudre et devoirs de vacances

Publié le par Prince Bernard

 

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De temps à autre je m'impose une semaine sans vin à table pour vérifier que je ne... souffre pas d'addiction, et jusqu'à présent je passe la semaine sans me tordre dans d'atroces douleurs. Mais

cet été un coup de foudre, dont les impacts sont encore visibles sur les rails de béton du chemin d'accès, nous ont imposé non pas une semaine, mais trois bonnes semaines sans internet. Et là j'ai indéniablement été en proie aux affres, tortures et douleurs qui stigmatisent le sevrage d'une drogue dure.

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      La ligne rétablie, nous n'avions qu'un débit ridicule, 160 ko/s et j'ai craqué : j'ai réparé moi-même hier soir, c'était trop insupportable ; je suis monté au poteau avec une lampe entre les dents, une pince à dénuder dans une main et une pince crocodile dans l'autre. Heureusement qu'il me restait les deux pieds pour m'accrocher, c'est à plus de cinq mètres de haut. J'ai constaté que les mouvements du câble dans le vent avait cisaillé les fils. J'ai coupé, dénudé et reconnecté par des épissures, et nous avons récupéré 7 Mo/s sur les 12 que nous devrions avoir. C'était en quelque sorte mon dernier devoir de vacances, qui a suivi la construction de la piscine, du « poolhouse », d'un aître pour la chambre d'hôtes (un deuxième aître pour se dispenser d'avoir) et le percement du début du tunnel pour Londres, tout cela au milieu de spectaculaires représentants de la faune pouletmontoise, photos de la piscine pour commencer :

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