Á montpoulet on ne plume pas que les poulets

Publié le par Prince Bernard

Inspiré par un village français voisin où les habitants étaient tellement jaloux du bruit et de la fureur des villes qu’ils ont créé un quartier à l’image d’une banlieue, avec un mur dûment tagué et qu’il ont baptisé Le City, Notre Prince a décidé aussi de faire pareil qu’en ville : une sorte de salle de musculation où l’on se rendrait obligatoirement sans se fatiguer pour pouvoir mieux s’y fatiguer. La fatigue pour laquelle on paye est sans doute meilleure que celle pour laquelle on est payé.

Ici, faute de bâtiments, les appareils sont au grand air. Il y a un plumo-pi (plume-pin), autrement dit un écorçoir, qui vous développe les deltoïdes mieux qu’un anabolisant.

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Il y a le fameux échenilloir dont j’ai déjà vanté les mérites, non pour éradiquer les processionnaires dont il vaut mieux laisser quelques cocons pour nos coucous, nos mésanges charbonnières et nos huppes fasciées, mais bien, l’engin à bout de bras pour atteindre le sommet des pins, pour tonifier le grand droit de l’abdomen.

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Á montpoulet on ne plume pas que les poulets

Enfin, l’appareil le plus rustique mais sans doute le plus complet car il muscle à la fois les bras, les jambes, le ventre et le dos, c’est le balais (ici de maçon, mais l’antique balaï à base de genêts convient aussi) pour déneiger les rails d’accès à la Principauté.

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